Expositions

2017 Nouveau livre pour enfants « Les deux pays de Ramatu » – Magasin Loeb , Berne
2016 L’ensemble des œuvres illustrant son livre pour enfants « Vol nocturne » – Cabinet d’un physiothérapeute, Lausanne
2013 « Plumes, racines, envol » – Musée et jardins botaniques cantonaux, Lausanne
2011 Ecole Nouvelle de la Suisse Romande, Lausanne
2010 « L’arbre, les racines, la vie – Castel de Bois Genoud, Crissier
2009 Exposition collective « L’art de la gravure », Rencontres culturelles de Jouxtens-Mézery
2008 Expositions collectives :
Domaine de Bois Genoud, Crissier
Forum de l’Hôtel de Ville, Lausanne
CHUV, Lausanne
2006 « Sculpture de Mode » – Kenko Hoshi, Lausanne
2004 Galerie Quadrum, Rolle
2003 Boutique Sirocco, Morges

Mon Histoire

Le message que Sylvie Loeb a envie de nous donner est à l’image de ses œuvres, à la fois simple et complexe : tout est possible et le chemin de la créativité peut s’ouvrir à chacun de nous, même quand les vents semblent contraires.

Son parcours artistique s’est éclairé à la lumière d’événements personnels difficiles mais formateurs. La force qu’elle a puisé tout au fond d’elle-même pour revenir à la vie se révèle aujourd’hui plus sereine et joyeuse. Cette nouvelle capacité à s’extérioriser la porte vers les autres et lui donne l’envie de transmettre ce qu’elle a appris.

Les adultes qui suivent ses cours sont incités à travailler sans avoir de but au départ, à laisser venir ce qui vient, à oser changer et ne plus s’enfermer dans des règles. Chacun a une part artistique en soi et il est essentiel pour elle de la laisser s’exprimer librement, sans vouloir faire « juste ». Elle apprend aux enfants à ne pas se limiter. Pour développer leur imaginaire et les encourager de façon ludique à aller plus loin dans leurs créations, elle leur raconte des histoires.

Toujours dans un esprit de transmission, Sylvie Loeb publie en 2015  « Vol nocturne », un livre pour les plus petits (illustrations et texte) inspiré par la naissance de son premier petit-fils. L’ensemble de ce travail est exposé en 2016, dans le cabinet d’un physiothérapeute à Lausanne. Un nouvel ouvrage, intitulé « Les deux pays de Ramatu », marque la venue au monde en 2017 de sa petite-fille.

En 2013, elle tire un joli trait d’union entre le ciel et la terre en présentant son exposition de gravures « Plumes, racines, envol » au Musée et jardins botaniques cantonaux, un paradis naturel au cœur de Lausanne.

Sylvie Loeb a étudié à l’Ecole Nouvelle de la Suisse Romande (ENSR) à Lausanne et elle y expose en 2011 des gravures et monotypes retravaillés individuellement. Ceux-ci sont ensuite mis aux enchères au profit de l’Association des Anciens de l’ENSR ou de la Fondation Eclipse qu’elle a créée en 1998 pour apporter, de différentes manières, un soutien aux personnes atteintes d’épilepsie et à leur entourage.

Au milieu d’un écrin de verdure, le Castel de Bois Genoud, à Crissier, accueille en 2010 son exposition « L’arbre, les racines, la vie » sous forme de gravures et peintures.

Dans le cadre de l’atelier Aquaforte, à Lausanne, elle participe en 2009 à une exposition collective de 28 artistes, «  L’art de la gravure », sur le thème du secret, organisée par les Rencontres culturelles de Jouxtens-Mézery.  En 2008, elle prend part également à des expositions collectives au domaine de Bois Genoud, ainsi qu’au Forum de l’Hôtel de Ville et au CHUV, à Lausanne.

Son goût pour les vêtements la mène tout naturellement à décorer de ses oeuvres la boutique de prêt-à-porter Kenko Hoshi à Lausanne, en 2006, sous le nom d’expo « Sculpture de Mode ». La galerie Quadrum à Rolle lui fait honneur avec John Nahman en 2004, un peu plus d’une année après sa toute première exposition à la Boutique Sirocco à Morges.

Monique Lazega, diplômée de l’Ecole des beaux-arts, dirige l’atelier de gravure Aquaforte, à Lausanne. Sylvie Loeb admire sa grande technique et apprécie particulièrement son ouverture d’esprit et son non-jugement. Elle fréquente cet atelier dès 2005.

Il n’est jamais trop tard pour commencer.  Sylvie Loeb a traversé 43 printemps et une opération pour s’éveiller à l’expression artistique. Afin de développer son art et ne pas être limitée, elle suit pendant plusieurs années des cours à l’atelier de Jacques Walther. Ce dessinateur, peintre et sculpteur lui prodigue beaucoup d’indications techniques. Il a aussi le don de mettre en valeur et d’aider chacun à progresser en toute liberté.

Avant d’être nommée secrétaire générale de la Fondation de l’Hermitage à Lausanne en 1984 – un poste qu’elle occupe pendant 12 ans –, son travail à la galerie Unip lui fait rencontrer de nombreux artistes comme Armand Desarzens, Michel Delanoë, Chantal Moret… qui ont aussi influencé sa vision personnelle de l’art.

Tout au long de ses études universitaires à la Faculté des lettres, à Lausanne et à Neuchâtel, elle occupe en parallèle divers emplois tels que aide-soignante dans un EMS, réceptionniste dans un hôtel… et elle donne des cours d’allemand et de français. Ses parents l’ont toujours encouragée à être indépendante et ces expériences lui permettent d’être au plus près des réalités de la vie.

Remontons encore un peu plus dans le temps. Sylvie Loeb prépare et passe son bac à l’ENSR après avoir été deux ans en internat à Lausanne. Avant de rejoindre le chef-lieu vaudois, elle suit l’Ecole de langue française, à Berne, jusqu’à ses 14 ans.

En 1955, elle pousse son premier cri dans la capitale helvétique.

Tel le clown, dont elle épouse l’auguste costume depuis dix ans pour de gais et émouvants  moments de partage avec les enfants et les plus âgés, Sylvie Loeb se plaît à faire de malicieux pieds de nez – rouge, bien sûr – à la condescendance et au faux-semblant. Elle a pris le parti de l’authenticité et cela lui va bien.